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FAQ
L’abstention se discute, mais elle a un coût. Les dents voisines basculent vers l’espace vide. L’os cesse d’être sollicité et se résorbe. La mastication se reporte d’un seul côté. Ces évolutions sont lentes et silencieuses. Elles compliquent le traitement si vous décidez plus tard de remplacer la dent. La décision se prend donc après examen, en connaissant ce qui se joue à cinq ou dix ans.
Chaque solution a son indication propre. Le bridge s’appuie sur les dents voisines, ce qui suppose de les tailler. La prothèse amovible reste la moins invasive, mais aussi la moins stable. L’implant ne touche à rien, en échange d’une chirurgie et d’un délai de cicatrisation. Le choix dépend de l’état des dents adjacentes, du volume osseux et de vos priorités. Les trois options vous sont présentées avec leurs contraintes
Le volume manquant se reconstruit. Une greffe osseuse ou un comblement précède alors la pose, avec plusieurs mois de cicatrisation entre les deux. Certaines situations permettent de combiner greffe et implant dans la même séance. Le cone beam mesure précisément ce qui manque. Cette étape est décidée avant le début du traitement, jamais en cours de route.
Il ne l’interdit pas, mais il augmente nettement le risque d’échec et d’infection. La fumée réduit la vascularisation des tissus et ralentit leur cicatrisation. Une réduction avant l’intervention, puis pendant les semaines de cicatrisation, améliore réellement les conditions. Ce point est abordé sans jugement en consultation, car il change le pronostic.
Rarement. Une solution provisoire est mise en place dans la plupart des cas, en particulier sur les dents visibles du sourire. Certaines situations favorables permettent même de poser la couronne le jour de la chirurgie. Cette voie relève de la mise en charge immédiate.
Après cicatrisation, la sensation se rapproche de celle d’une dent naturelle. Une différence subsiste : l’implant n’a pas de ligament, donc la perception fine du contact est moins précise. Cela se traduit surtout par une prudence utile les premières semaines. La plupart des patients n’y pensent plus après quelques mois.
Le titane n’est pas rejeté comme un greffon. L’intégration peut en revanche échouer, généralement par infection ou par mise en charge trop précoce. Cela reste minoritaire, et la situation se rattrape généralement après cicatrisation du site. Une mobilité perçue, un saignement ou une douleur qui s’installe justifient un examen rapide.
Non. Le titane utilisé au cabinet, à Genève, n’est pas ferromagnétique et ne gêne pas un examen par IRM. Signalez simplement la présence d’implants au service qui réalise l’examen, comme vous le feriez pour toute prothèse.
Le calendrier est construit autour de vos dates de séjour à Genève. Les séances chirurgicales sont regroupées quand la cicatrisation l’autorise, et un contrôle est prévu avant chaque départ. Certaines étapes se prêtent à un suivi à distance, avec transmission du dossier à votre praticien habituel
Un saignement n’est jamais normal, même léger et même ancien. Il traduit une inflammation de la gencive, généralement liée à un dépôt de plaque au niveau du collet. À ce stade, la situation est réversible : l’inflammation cède en quelques semaines avec un traitement adapté. C’est aussi la période où le traitement reste léger.
Non, et c’est un piège fréquent chez les fumeurs. Le tabac resserre les vaisseaux et réduit le saignement, sans réduire l’inflammation. Une parodontite peut donc progresser silencieusement pendant des années. La mobilité d’une dent finit par la révéler. Le sondage parodontal reste le seul examen fiable dans cette situation.
La gingivite touche seulement la gencive et se soigne sans séquelle. La parodontite atteint l’os qui entoure la racine, et l’os perdu ne se reconstitue pas de lui-même. C’est toute la différence : d’un côté une inflammation réversible, de l’autre une perte définitive de support. Le passage de l’une à l’autre est progressif, et il ne se signale par aucune douleur.
La gencive s’est retirée et découvre une partie de la racine. Cette rétraction accompagne souvent une maladie parodontale. Elle peut aussi résulter d’un brossage trop appuyé, ou d’une gencive naturellement fine. La cause change la prise en charge, d’où l’intérêt d’un examen avant de conclure.
Un sondage mesure la profondeur de l’espace entre la dent et la gencive. La mesure est prise sur chaque dent, en plusieurs points. Les radiographies complètent la mesure en montrant le niveau de l’os. L’ensemble donne une carte précise, reportée sur un schéma qui sert de référence pour mesurer l’évolution.
Une greffe de tissu conjonctif recouvre une racine dénudée dans certaines conditions. Le résultat dépend de la forme du défaut, de l’épaisseur des tissus voisins et de la stabilité de l’inflammation. Le geste relève de la chirurgie orale et se décide après stabilisation de la maladie.
La gencive gonflée occupait ces espaces. Une fois l’inflammation résorbée, elle reprend sa position réelle, et l’espace apparaît. L’effet visuel surprend, mais il traduit une amélioration, non une aggravation. Ces espaces se nettoient ensuite à la brossette, ce qui protège le résultat obtenu.
Un brossage doux orienté vers le collet, deux fois par jour, associé à un nettoyage interdentaire quotidien. La régularité compte davantage que la force appliquée, qui abîme plutôt qu’elle ne nettoie. La méthode détaillée figure sur la page bien se brosser les dents.
Le fil convient aux espaces serrés, les brossettes aux espaces plus larges. La taille se choisit au cabinet. Une brossette trop fine ne nettoie pas, une trop large blesse la gencive. Beaucoup de patients utilisent les deux, selon les secteurs.
Oui, dans les deux sens. Une parodontite complique l’équilibre du diabète, et un diabète déséquilibré aggrave l’inflammation parodontale. Traiter l’un aide au contrôle de l’autre, ce qui justifie un échange avec votre médecin traitant. D’autres associations sont décrites avec les maladies cardiovasculaires.
Une prédisposition familiale existe et accélère l’évolution chez certains patients. Elle ne rend pas la maladie inévitable. Elle justifie en revanche une surveillance rapprochée, surtout si un parent a perdu des dents jeune. L’hygiène et le tabac restent les facteurs sur lesquels vous pouvez agir.
Plusieurs signes orientent vers elle : l’absence de plusieurs dents, une usure généralisée, des prothèses instables, une mastication devenue difficile. Le point commun est qu’aucun de ces problèmes ne se règle seul. Seul un bilan permet de trancher, car la frontière avec un traitement plus limité n’est pas toujours nette. Cette réponse vous est donnée après examen, sans engagement sur la suite.
Non, et c’est même rarement le cas. Beaucoup de reconstructions conservent une partie des dents naturelles, qui servent alors d’appui et de repère. Conserver une dent saine reste toujours préférable à la remplacer. Le bilan distingue précisément ce qui peut être gardé de ce qui doit céder la place.
Non. L’usure liée au bruxisme ou au reflux touche des patients bien plus jeunes, parfois dès la quarantaine. Un traumatisme, une maladie parodontale précoce ou des reconstructions anciennes à reprendre conduisent aux mêmes situations. L’âge n’entre pas dans l’indication.
L’ordre de décision est inversé. Dans une série de soins, chaque acte répond au problème du moment. Dans une réhabilitation, le résultat final est défini d’abord, et chaque étape y contribue. Cela évite les situations où une couronne posée l’an dernier gêne la solution retenue cette année.
Comptez généralement 6 à 12 mois entre le bilan et la prothèse définitive. Une greffe osseuse allonge ce délai de plusieurs mois, parfois davantage selon le volume à reconstruire. Le calendrier vous est remis avec le projet, et il est tenu sauf imprévu de cicatrisation.
Souvent oui, surtout si vous venez de loin. Les séances chirurgicales peuvent être rapprochées, dans la limite de ce que la cicatrisation autorise. Les séances prothétiques se prêtent mieux au regroupement. Le calendrier est construit avec vous, à partir de vos contraintes réelles.
Le calendrier se construit autour de vos dates de séjour. Certaines étapes se prêtent à un suivi à distance, d’autres imposent votre présence sur place. La répartition est établie dès le bilan, et un contrôle est prévu avant chaque départ. Le dossier peut être transmis à votre praticien habituel.
Souvent oui. Chirurgie, parodontologie, endodontie et prothèse se croisent dans un même plan. Un médecin-dentiste du cabinet en assure la coordination et reste votre interlocuteur. Vous n’avez donc pas à transmettre vous-même les informations d’un praticien à l’autre.
Non. Une solution provisoire accompagne chaque étape, y compris juste après des extractions. Elle maintient la mastication et l’apparence du sourire pendant toute la durée du traitement. C’est une exigence du protocole, pas une option à négocier.
Il en donne une bonne idée, sans en avoir la finition ni la résistance. Son second rôle est justement de servir d’essai grandeur réelle. Vous vivez plusieurs mois avec cette forme, ce qui permet d’ajuster longueur, teinte et volume avant la réalisation définitive.
Oui, en dehors des jours qui suivent une chirurgie. Les séances prothétiques n’entraînent pas d’interruption d’activité. Après une intervention étendue, prévoyez 2 à 3 jours de repos, à convenir avant de fixer la date.
La pièce concernée est remplacée, sans reprendre l’ensemble. Les reconstructions sur implants sont conçues pour permettre ce type d’intervention ciblée. C’est un argument en faveur des solutions vissées, démontables au fauteuil.
Non, et cette distinction compte. Une dent usée, fracturée ou absente a perdu une part de sa fonction. La restauration rétablit la mastication et protège les dents restantes, en même temps qu’elle corrige l’apparence. Traiter une dent parfaitement saine pour la seule couleur relève d’une autre logique. Le cabinet le dit clairement lorsque c’est le cas.
L’objectif est exactement l’inverse. Teinte, translucidité, longueur et forme sont choisies pour s’accorder aux dents voisines et au visage. Une restauration réussie ne se distingue pas, y compris sur photographie. C’est d’ailleurs le critère retenu pour valider un projet avant sa réalisation définitive.
Pas nécessairement. Le nombre dépend de l’état de chacune et de l’harmonie recherchée. Traiter trop peu de dents crée parfois une rupture de teinte plus visible que le défaut initial. À l’inverse, préparer des dents intactes n’a pas de justification. Cette limite est discutée avant tout geste, à partir de la simulation.
Comptez généralement 3 à 4 séances pour un projet limité, réparties sur quelques semaines : bilan, préparation, essayage, pose. Un projet étendu ou associé à des implants demande davantage de temps. Le calendrier vous est donné avec le devis, avant tout démarrage.
La facette recouvre seulement la face visible et demande une préparation limitée de l’émail. La couronne enveloppe toute la dent et s’impose lorsque la structure est trop abîmée pour être seulement recouverte. Le choix se fait sur l’état de la dent, non sur une préférence. Une dent déjà dévitalisée relève presque toujours de la couronne.
Lorsqu’une carie est trop étendue pour un composite, alors que la dent reste solide. La pièce en céramique remplace la partie manquante et préserve le reste de la dent. C’est une solution intermédiaire, souvent préférable à une couronne qui exigerait de tailler davantage
Une fine épaisseur d’émail est préparée pour permettre le collage. Le geste reste limité, mais il n’est pas réversible : la dent restera toujours porteuse d’une restauration. Cette conséquence est expliquée avant toute décision, et elle explique pourquoi une facette ne se pose pas à la légère.
Un implant la remplace, avec des exigences propres à cette zone. La position est planifiée en fonction du rendu visuel, et le contour gingival soutenu si nécessaire. Une prothèse provisoire accompagne la cicatrisation, ce qui évite toute période sans dent visible
Oui, lorsque la teinte est le seul motif et que les dents sont intactes. Certaines colorations y résistent en revanche, notamment celles liées à un traitement médicamenteux ancien ou à une dent dévitalisée. Une restauration devient alors nécessaire pour obtenir un résultat homogène.
Souvent, un alignement préalable permet de moins toucher aux dents. Corriger une position par la seule épaisseur de céramique conduit à préparer davantage d’émail, parfois inutilement. Cette option est évoquée dès le bilan, même si elle allonge le calendrier.
Le bilan comprend un examen clinique, des photographies réalisées au studio du cabinet et une empreinte optique. Une simulation numérique permet ensuite de visualiser forme et teinte envisagées, avant toute intervention sur les dents.
Oui, dans la plupart des cas. Un essai posé sur les dents, sans préparation, donne un aperçu concret du projet en bouche. Les ajustements se décident à ce moment, pas après la pose. C’est l’étape où votre avis pèse le plus, et elle mérite d’être prise au sérieux.
Oui, systématiquement. Une gencive enflammée saigne, se rétracte et compromet le collage. L’assainissement précède donc toute restauration esthétique, dans le cadre d’un suivi parodontal. Sauter cette étape revient à construire sur un support instable.
Un excès de gencive se corrige par un geste chirurgical court, sous anesthésie locale. La cicatrisation précède la restauration des dents, de quelques semaines. Cette correction change souvent davantage l’équilibre du sourire que la forme des dents elle-même.
Plusieurs années lorsque l’hygiène suit et que le grincement est contrôlé. La longévité dépend surtout de l’occlusion et de la santé de la gencive, davantage que du matériau. Un bruxisme non protégé reste la première cause de fracture.
La céramique elle-même ne se colore pas. Le joint entre la dent et la restauration peut en revanche se teinter avec le temps. Café, thé et tabac accélèrent ce phénomène. Un contrôle régulier permet de repolir ou de reprendre un joint avant qu’il ne devienne visible.
Les dents naturelles voisines continuent d’évoluer, en teinte comme en usure. Un écart peut apparaître après plusieurs années, et il se corrige lors d’un contrôle. C’est un argument pour ne pas viser une teinte trop éloignée du naturel au départ.